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 Don't get too close, it's dark inside (Tristanor)

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potion maker

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MessageSujet: Don't get too close, it's dark inside (Tristanor)   Mar 26 Juil - 23:55

Don't get too close,

it's dark inside



Cours. Cours. Ne te retourne surtout pas ! Je courais. J'ignorais pourquoi mais je courrais. Je courrais comme si je faisais poursuivre pas des chiens de l'enfer. Je commençais à perdre mon souffle. Mon cœur battait à exploser dans ma cage thoracique. Chaque respiration devenait pénible, douloureuse. J'avais la sensation que l'air était en feu. Chaque fois qu'il emplissait mes poumons, il brulait vif, un peu plus à chaque fois. En panique, je jetais un coup d'œil par dessus mon épaule. Je ne voyais. Rien de plus que du noir. Il n'y avait que l'obscurité qui m'enveloppait. Je ne voyais rien et pourtant je savais que c'était là. Quelqu'un ? Quelque chose ? Je n'en savais rien. Mais je sentais cette présence, non loin. Oppressante, malveillante. Je pouvais sentir son regard posé sur moi. Une paire d'yeux qui me glaçaient le sang. Je n'étais pas aussi bouillant, j'aurais presque pu frissonner. J'accélérais ma course. Je devais m'enfuir. Je devais courir, plus vite, encore plus vite. J'aurais la semer depuis le temps. Bon sang ! Je me retournais une nouvelle fois. La fois de trop, je supposais. Je ne pu éviter l'obstacle sur le sol. Mon pied le percuta de plein de fouet. Je trébuchai et finis rapidement face contre terre. MERDE ! Je me retournai précipitamment, mais ce que je vis me passa totalement l'envie de courir. Je vis sur quoi j'avais trébuché. Et c'était un cadavre. Je me rapprochai du corps et je reconnu le visage presque immédiatement. Daisy. Non ! Non, non ! NON ! Je glissais mes bras autour de son frêle corps. Je tentais de la secouer, mais rien. J'ouvris la bouche, mais aucun son n'en sorti. Daisy, pas ma Didi ! Elle ne pouvait pas.... elle ne pouvait pas être morte non ! Je sentais mes larmes monter dans mes yeux. Je commençais à voir tout trouble.... alors déjà qu'on y voyait pas grand chose. Une main se posa sur mon épaule. Je sursautais ! Je voulus crier mais rien ne sortit encore une fois. Je me tournai et vis une silhouette encapuchonnée. Je restais con. C'était qui ça. Alors t'es fier Tristan ? hein ? Quoi ? Je le regardais comme un imbécile alors que je serrai toujours contre moi le corps sans vie de ma cousine. Tu les as tué. Tous. Regarde. Il me montrait un endroit du doigt. La peur au ventre je regardais. Ils étaient la. Tous. Woodrow. Icarus. Un tas de têtes rousses et elle. Eleanor. Non ! NON ! J'avançais au sol, attrapant tour à tour les cadavres, les secouant. NON ! C'était pas possible putain. Puis je finis par m'approcher d'Eleanor. Je regardais l'homme. Comme je ne pouvais pas parler, je me contentais de secouer la tête. Non, je n'avais pas fait ça. Ce n'était pas possible. C'est toi Tristan. Tu es faible. Tu aurais pu les protéger. Je reposais mon regard sur l'homme. Il finit par enlever sa capuche. Révélant sa chevelure cuivrée. C'était moi. Ma plus grand peur. C'était moi. Les joues creusées, les yeux marqué par des cernes violacées immenses. Il finit par remonter ses manches dévoilant ses mains, couvertes de sa sang et la marque des ténèbres qui se mouvait sur son avant bras. Tu n'as pas pu protéger Isaac. Dit-il en s'approchant, alors que je restais tétanisé. Tu n'as pas protéger ta famille ! Son visage était proche du bien, menaçant, effrayant. Je me faisais peur. Je pouvais lire dans ses yeux autant de démence que de tristesse. TU NE LA PORTEGERA PAS ! Je fermais les yeux quelques instants, resserrant ma prise du le corps d'Ela. Quand je les rouvris il n'était plus là. Il n'était plus là. Pourtant Ela était était toujours porte. Je posais mes yeux sur elle. Ma main était toujours sur sa joue mais..... il y avait une trace de sang. De la forme d'une main... de MA main. Je regardais ma paume. Ensanglantée. Mon avant-bras. Tatoué. NON ! Je me reculais brutalement. Je continuais de reculer, jusqu'à me heurter à quelque chose. Ah non, pas encore ! Je levais le regard. Je reconnus sans peine Rosier. Guillaume Rosier. Il arborait un sourire carnassier. Il foutait quoi là. Il finit par me jeter un regard. Sa bouche s'ouvrit. Je n'entendis pas. Pourtant je compris parfaitement ce qu'il dit: Je suis fier de toi. Je fermais les yeux. J'entendis une petite voix. On me secouait, on m'appelait. Tristan !

Tristan ! J'ouvris les yeux. Je mis quelques secondes avant d'y voir clair. J'avais chaud, j'avais trop chaud. J'étais couvert de sueur aussi. Mon cœur battait comme un fou et je respirais comme si j'avais couru pendant des heures entières. Je regardais tout autour de moi, paniqué, cherchant des repères pour me rassurer. Puis son visage. Eleanor. Proche de moi. Je la regardais, je finis par passer ma main sur sa joue. Elle était là. Il était bien là. Et elle n'était pas froide comme la mort. Elle était vivant. Je finis par entourer mes bras autour d'elle et l'attirer contre moi, sans rien dire. Son odeur m'arriva directement dans les narines. Elle était là. Elle était bien vivante. Je sentais son cœur pulser contre moi. Je sentais sa respiration caresser mon épaule. Elle était vivante. Alors.... ils étaient tous vivants. Ce n'était qu'un rêve, enfin cauchemar. J'ai cru que... tu... Cette simple idée suffisait pour que mes yeux humides le redeviennent. ... morte. Paniqué je passais mes doigts dans ses cheveux. Je finis par relâcher mon étreinte. J'en faisais peut-être un peu trop. Puis la pauvre je devais l'étouffer. Je m'éloignais doucement d'elle pour m'asseoir dans le lit. Désolé. Je me passais une main sur mon visage. Je tentais de reprendre le cours de ma respiration. Cauchemar... encore. Ouais encore. La même rengaine depuis plusieurs mois. A force, ma meilleure amie devait vraiment en avoir marre de moi.


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Au quotidien, la souffrance n'endurcit pas. Elle use. Fragilise. Affaiblit. L'âme humaine n'est pas un cuir qui se tanne avec les épreuves. C'est une membrane sensible, vibrante, délicate. En cas de choc, elle reste meurtrie, marquée, hantée. — Jean-Christophe Grangé.
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MessageSujet: Re: Don't get too close, it's dark inside (Tristanor)   Mer 27 Juil - 4:11

Don't get too close,

it's dark inside



La journée avait été plutôt éreintante, et si la soirée s’était montrée aussi agréable qu’à l’habitude – sa colocation avec Tristan n’avait, à ses yeux, que des côtés positifs – elle n’avait pas été mécontente de rejoindre les bras de Morphée assez tôt dans la soirée. Habituellement, elle et Tristan pouvaient passer des heures à discuter dans son lit – dans leur lit? – avant de s’endormir, mais elle était tombée comme une masse ce soir là, épuisée après sa longue journée de travail. Les choses n’avaient jamais été aussi occupées à Ste-Mangouste, elle ne savait pas si elle pourrait tenir ce rythme bien longtemps. Elle avait à peine eu conscience que Tristan était venu la rejoindre. Elle dormait d’un sommeil lourd, sans rêves, profitant de chaque minute pour recharger ses énergies. Jusqu’à ce qu’elle s’éveille doucement parce qu’elle le sentait se secouer contre elle. Les cauchemars de Tristan n’avaient rien de surprenant, rares étaient les nuits où il n’en était pas victime. Elle avait bien tenté de le convaincre de prendre des potions pour dormir d’un sommeil lourd et réparateur, mais il avait poliment décliné son offre, préférant sans doute affronter ses démons plutôt que de choisir la voie facile. Un vrai Gryffondor. Eleanor se redresse donc doucement dans le lit, posant sur lui un regard endormi, glissant sa main le long de son bras pour l’éveiller le plus doucement possible. Ça lui fendait le cœur de le voir ainsi, les traits crispés par l’horreur, à se débattre dans ses draps pourtant bien inoffensifs. « Tristan… », murmure-t-elle doucement en le secouant avec délicatesse. Mais il ne s’éveille pas, au contraire, il pousse même un petit cri d’épouvante, et elle se contente de le secouer avec un peu plus d’affirmation. « Tristan! » Elle hurle presque, et enfin il ouvre les yeux, essoufflé et désorienté. Le regard qu’il pose sur elle affiche toute l’angoisse du monde, et elle s’efforce de lui rendre le regard le plus doux possible pour apaiser ses craintes, pour le rassurer. Il lève le bras, caresse doucement sa joue d’une main avant d’enserrer son corps de ses bras pour l’attirer vers lui. Eleanor se laisse aller à l’étreinte, blottit sa tête contre son torse, posant une main sur son cœur pour en apaiser les battements désordonnés. Son propre cœur bat à une vitesse folle, ces rapprochements provoquent toujours un profond chamboulement chez elle. « J'ai cru que... tu... morte. » Elle lève légèrement la tête pour mieux l’observer, remarque son regard brillant de larmes. « Je suis là, tout va bien… », murmure-t-elle doucement alors qu’il passe ses doigts dans sa chevelure, comme pour s’assurer qu’elle est bien réelle.

Tristan relâche son emprise autour d’elle, se redressant dans le lit pour s’y assoir, et Eleanor en fait de même, prenant place juste face à lui. Elle s’incline légèrement vers sa table de chevet pour attraper sa baguette, et d’un geste elle allume une lampe qui diffuse une lueur tamisée dans la pièce. « Désolé. Cauchemar... encore. » Un demi sourire compatissant aux lèvres, elle hoche la tête, puis passe ses mains dans ses cheveux pour rejeter ceux-ci vers l’arrière. « Ne t’excuse pas. Tu sais que je serai toujours là, à ton réveil. » Cette petite habitude de dormir ensemble n’aurait dû durer que quelques jours, voire quelques semaines, mais les semaines se sont transformées en mois et l’habitude est restée. Elle n’est pas pour s’en plaindre, au contraire! Ces nuits, aussi platoniques soient-elles, sont les meilleurs moments de ses journées. « Je vais te faire une tasse de thé, ça ira mieux après. » Elle lui adresse un sourire rassurant puis se lève du lit, réajustant les shorts qui lui servent de pyjama, tout en marchant d’un pas lourd vers la cuisine où elle met la bouilloire sur le feu. Eleanor est une bien piètre cuisinière, mais comme toute Anglaise qui se respecte, elle prépare le thé à la perfection. Quelques minutes plus tard, elle revient avec deux tasses bien fumantes, et en tend une à Tristan avant de se rasseoir sur le matelas, près de lui. Elle peut presque sentir leurs bras qui se frôlent. « Tu veux me raconter? », demande-t-elle finalement. Il y a ces nuits où Tristan ressent l’immense besoin de se vider le cœur, d’exprimer toutes ses peurs à sa meilleure amie. Mais il y a également d’autres nuits où il se ferme à elle, où il préfère garder ses démons pour lui, sans doute par peur de faire preuve de faiblesse. Mais Eleanor ne le jugerait jamais, non. Elle aimerait au contraire qu’il se livre toujours à elle comme un livre ouvert, qu’elle puisse être la personne qui conserverait jalousement ses secrets.


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MessageSujet: Re: Don't get too close, it's dark inside (Tristanor)   Ven 5 Aoû - 22:08

Don't get too close,

it's dark inside



Le cauchemar. J'avais encore du mal à me dire que je n'étais plus dedans. Je posais mes yeux sur le visage d'Ela. Je pouvais encore le revoir, nettement, sans vie, inexpressif, le regard perdu dans le vague. Je tendis ma main pour la toucher. Mes doigts frôlèrent sa joue et je pus sentir la chaleur naturelle de son corps, sa peau sous mes doigts. Elle était là, elle était réelle. Je savais qu'elle était réelle, je savais que tout ce qui précédait cet éveil était faux, simplement l'expression de mes propres démons. Pourtant, tout avait eu l'air si réel. La marque son bras, je l'avais senti me bruler la chair, jusqu'à l'os. Je passais mes bras autour de ma meilleure amie. Je passais mes doigts avec tendresse dans ses cheveux. Elle était là. Tout allait bien. Elle était là. Tout allait bien. Je commençais à me répéter cette phrase comme une formule magique pour m'en convaincre. Je finis par desserrer mon étreinte sur la jeune femme pour la laisse respirer un peu. Je me redressais pour m'asseoir. Je m'excusais rapidement. La pauvre, mes cauchemars étaient tellement réguliers qu'elle était en bonne voie pour devenir insomniaque. J'étais vraiment une plaie pour Ela. Décidément je ne lui apportais que des ennuis. C'était à se demander comment elle faisait pour supporter ça. Il fallait croire que j'avais une chance énorme d'avoir une meilleure amie aussi patiente avec moi. Les lumières ne tardèrent pas à s'éclairer. Je levais le visage vers elle alors qu'elle avait pris place juste en face de moi. Sa réponse fit naitre un petit sourire au coin de mes lèvres. Toujours la mon réveil. Bien sur, n'importe qui aurait trouvé ça franchement étrange. Mais j'avais peur de dormir seul. Depuis la mort d'Isaac, je ne pouvais pas dormir seul, c'était plus fort que moi. Puis Ela avait accepté de me prêter son lit. Et pour précision, il ne s'était rien passé. Ça aurait été bizarre de coucher avec ma meilleure amie non ? Et depuis je m'étais habitué à la présence rassurante de la sorcière. Et si je dormais sans elle, je pense que je n'aurai pas pu trouver le sommeil.

Un thé, oui ça serait super. Un thé et tout va mieux hein ? Si seulement ça pouvait aussi chasser les mauvais rêves, ça aurait été merveilleux. Si seulement ça aurait pu chasser le doute que j'avais au fond de ma poitrine. Je souris en regardant Ela aller jusqu'à la cuisine. Je me repassais une main sur le visage. Je ne devais plus y penser. Je ne devais plus penser à ces images horribles de ma nuit. Le pire ce n'était pas de voir sa famille et ma meilleure amie mortes. Le pire ce n'était pas de me dire que j'avais été impuissant pour les protéger. Le pire ce n'était pas de me faire hanter par les « peut-être » de ma vie avec Isaac. Le pire, c'était de me dire que j'avais pu en être l'auteur. Je tenais trop aux miens pour leur faire du mal ? Alors pourquoi l'aurais-je fait ? Ça n'avait pas de sens. Seulement si je venais à perdre complètement la raison. Cette idée me fit frissonner de terreur. Non. Mauvais idée que de penser à ça. TRES MAUVAISE IDEE ! Quand Ela revint avec les tasses, je me collais une bonne claque mentale histoire de reprendre mes esprits. Merci beaucoup. Je portais la tasse à mes lèvres alors que ma meilleure amie posa LA question. Elle était à coté de moi, presque contre moi. Que je lui raconte quoi ? Que ce n'était pas les chasseurs qui m'effrayaient, ni les mangemorts. Que je lui avouais que j'étais la personne qui me faisait le plus peur. Je baissais les yeux. Presque honteux de mes propres doutes. Ela ? Tu n'as... pas peur ? Les chasseurs tu sais... Reparler des chasseurs me fit frissonner, revoir le corps d'Isaac alors que je fuyais me donnais envie de vomir. Mais je m'efforçais de cacher tous ces ressentis derrière une tasse de thé. Je finis par me retourner pour poser mon menton sur l'épaule d'Eleanor. Ce que je vois la nuit... c'est ce qu'il pourrait se passer si je n'étais pas capable de tous vous protéger de tout ça. A moitié vrai. A moitié faux. Les protéger de moi surtout, les protéger de la personne que je pouvais devenir. Ça ressemblait presque à une bombe à retardement. J'étais une bombe à retardement. Je soupirais avant de poser une bise sur l'épaule de mon amie. Je me demande comment tu fais pour être aussi patiente Ela ? Je finis par poser carrément mon front contre épaule pour m'y laisser complètement. Objectivement je crois que je suis une vraie catastrophe. Je ris légèrement. C'était totalement vrai d'ailleurs. Et ma réputation en tant que catastrophe ambulante n'était plus à refaire je pense. Je ne pus m'empêcher de repenser au cognard que j'avais balancer sur l'épaule de ma meilleure amie à l'époque et ce souvenir me fit presque oublier tout le reste.


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