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 hit the floor (herlios)

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night of the hunter

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MessageSujet: hit the floor (herlios)   Dim 10 Juil - 3:28

hit the floor
Hera & Helios
"We look up at the same stars, and see such different things." — George R. R. Martin.

Le silence, pesant et sans appel l’envahit un instant. Les méandres de sa pensée se taisent, alors qu’Helios s’aventure dans les vestiges du manoir Zabini. Auprès de Hera, il laisse sa méfiance de côté et affiche un regard neutre. Enfin, il rencontre la branche survivante des sorciers kenyans. Des mangemorts, pour le plus grand plaisir de leur invité d'honneur. Le moldu retient un sourire en assistant à l’accueil des plus froids des Zabini. Tel un chien de garde dressé au couteau, il se contente de suivre sa maîtresse. On murmure ici et là qu’il est sous l’emprise d’un sortilège, que Hera en a fait son souffre-douleur et qu’il est à sa merci. Le visage dénué de tout sentiment, il fait face à l'air dédaigneux des sorciers avec une retenue remarquable. La séance d’humiliation commence, et lui retire rapidement toute dignité. Les questions indiscrètes fusent, avec les rires des uns et des autres éclatent et se perdent dans le creux de ses oreilles, qui sifflent furieusement. Le jeu est pervers et ne s’arrête pas. On finit par le piquer du bout de sa baguette, le bouscule avec dégoût. Il tombe à terre et ne se relève pas. C’est là qu’est sa place, murmure-t-on. Il lance un regard à Hera et ne prononce pas un mot. McLeód aimerait plonger son regard dans celui des mangemorts, encore une fois. Par la seule force de sa pensée, il aimerait deviner lequel d’entre eux s’en est pris à Yaël. On lui lance un endoloris, et le voilà qui se tord de douleur, implorant soudainement la pitié de la jeune femme dont il a eu le malheur de s’enticher, il y a quelques mois. Il est son objet aux yeux de tous. Un vulgaire pantin qui a tout à envier à la nature sorcière de la jeune femme qu’il a pourtant sauvé des flammes de ces moldus dont on rit en coeur. Ce sont les Veilleurs qui ont exterminé les parents de Hera, des sans magie que l’on a trop longtemps sous-estimé. Il songe un instant à la façon dont il pourrait anéantir la plèbe de curieux qui jouent une dernière fois de ses baguettes sur son corps meurtri. La torture semble s’éterniser avant de prendre fin. Helios est encore sonné lorsque Hera annonce qu’ils retournent à son appartement. Les boucles noires de la jeune femme caressent son visage balafré avec une douceur surprenante. Elle lui tient le bras et ils transplanent jusqu’aux quartiers de Hera, laissant le médecin malade à leur arrivée. Étourdi, il s’allonge sur le canapé de la sorcière et déclare entre deux inspirations : « Ce petit manège doit prendre fin. » Il baisse les yeux et dégurgite son déjeûner. Le chapelier fou peine encore à croire qu'il a suivi son Alice de l'autre côté du miroir.
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Dernière édition par Helios McLeód le Mer 13 Juil - 21:35, édité 1 fois
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potion maker

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MessageSujet: Re: hit the floor (herlios)   Mar 12 Juil - 0:01

hit the floor
Hera & Helios
"We look up at the same stars, and see such different things." — George R. R. Martin.

Ruines agonisantes, de la cave au grenier. Jardins dévastés, souvenirs partis en fumée. Il ne reste rien du manoir des Zabini, rien que des cendres et des murs noircis par l’incendie qui l’a détruit. La jeune sorcière y est déjà retourné quelques fois, seule, pour contempler l’anéantissement de sa famille. Une manière pour elle d’exorciser ses démons, et de raviver la flamme de la haine, qu’elle sent parfois faiblir au contact d’Helios. En quelques années, le moldu a fait vaciller ses convictions. Mais pas au point d’en oublier la peur, les outrages. Le meurtre. Le sang des siens qui gorge la terre, et leurs corps partis en fumée. Alors qu’elle pénètre avec lui dans la demeure londonienne des Zabini, c’est à sa famille qu’elle pense. A Hestia, à ses parents. Tombés sous les coups de couteaux des Veilleurs. Des assassins. Elle traîne l’un d’eux avec elle, enchaîné à son corps, à son âme. Il l’a peut-être sauvée, mais aux yeux des sorciers qu’ils rencontrent ce soir, il fera toujours partis des autres. Personne ne doit apprendre la vérité. Personne ne doit savoir. Et pour cela, Helios doit se livrer à une macabre comédie. Subir l’humiliation, la douleur. Elle reste stoïque, en apparence insensible au traitement que lui infligent les Zabini. Elle esquisse parfois un sourire lorsque les yeux des siens se posent sur son visage, marquant ainsi son assentiment. Elle semble approuver, mais au fond d’elle, elle ne souhaite que mettre fin au supplice du médecin. « Assez joué maintenant. Nous partons. » Rompant les rangs serrés des sorciers, elle s’avance vers le moldu et se penche pour saisir son bras et l’aider à se relever. Le silence autour d’eux est lourd de signification. Les Zabini auraient aimé s’amuser encore, jusqu’à la mort de l’esclave, peut-être. Mais sa maîtresse en a décidé autrement, et elle les fait transplaner sans un mot pour rejoindre son appartement. Arrivés là, elle laisse Helios s’allonger et reprendre ses esprits. Hera se détourne à ses mots, masquant son trouble. « Non. » Ils te tueront, s’ils apprennent la vérité. Sans un mot de plus, Hera quitte le salon pour aller chercher un verre d'eau à la cuisne. A son retour, elle lui tend, lave le sol d’un sortilège, et vient prendre place à ses côtés, posant la tête du médecin sur ses genoux. Délicatement, elle dégage une mèche de cheveux de son front, collée par la sueur à sa peau pâle. « Il faut attendre encore un peu. Gagner leur confiance. » Ou je risque de te perdre. Reprenant sa baguette, la sorcière soigne les plaies à vif sur son visage, et effleure du doigt sa pommette violacée. Du mieux qu'elle peut, elle se penche pour embrasser ses lèvres, son front. Elle ne le dit pas, mais elle ne supportera pas de perdre Helios.
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    MessageSujet: Re: hit the floor (herlios)   Mer 13 Juil - 23:49

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    Hera & Helios
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    He stares at her without really knowing what to expect, nor what to do. She’s just a child, he thinks.

    Le corps du moldu est criblé de blessures. Marquées à même la peau, elles attestent des sortilèges dont il vient d'être victime. Des endoloris et des crucios face auxquels Hera est restée de marbre, presque contemplative face à la douleur de celui qui se fait passer pour son esclave. La superbe joue parfaitement son rôle, peut-être un peu trop au goût du sang mêlé. Elle l’agace de son rire cristallin et moqueur. La mention du jeu orchestré par ses proches ne manque pas non plus de le faire grincer des dents. Ils transplantent et il trébuche au milieu de son appartement, le faisant jurer de plus belle. McLeód toise la sorcière du regard tandis qu’elle s’approche de lui. Il y a encore quelques temps, c’est elle qui était à sa merci. Si leur échange de rôle amuse la jeune Zabini, le médecin lui se passe de commentaire. Il laisse sa maîtresse parcourir son corps de sa baguette et frémit en sentant ses nombreuses plaies se refermer. Helios admire la magie opérer comme un enfant. Après toutes ces années, le sang-mêlé reste toujours pantois face aux dons des sorciers. Des capacités qu’il ne touchera toujours que du bout des doigts. Il profite silencieusement du baiser qu’ils partagent avant de se relever. Les mots de Hera le tirent rapidement de son bref émerveillement et le ramènent à une réalité qu’il refuse. « Gagner leur confiance ? Je rêve. » Le ton de sa voix trahit son sarcasme étouffé. L’homme se lève et se dirige vers une table au coin de la pièce. Il ouvre une bouteille de scotch et verse le liquide ambre dans deux verres. « Ce petit jeu prendra fin dès que j’aurais retrouvé le meurtrier de Yael, et que je l’aurais éventré à mon tour. » crache-t-il avant de boire une gorgée d’alcool. Ses mots sont directs, durs. Son intégration aux Veilleurs aura laissé sa trace. Il sent le liquide descendre sa trachée jusqu’à son estomac. Il apprécie la sensation de chaleur qui lui enserre l'âme. Il tend l’autre verre à Hera avant de bondir sur ses lèvres à son tour. Le moldu et la sorcière partagent un langoureux baiser, que Helios vient ponctuer de quelques mots supplémentaires : « Je ne serai pas toujours ton sbire. Et que nous arrivera-t-il, ce jour-là ? » Il lui mord doucement l’oreille sans prévenir, et la plaque contre le sol, faisant chavirer sa boisson sur ses sublimes boucles d’ambre, filets du diable dans lesquels il aimerait enfouir son visage. « Je ne t’ai pas sortie de ta cage pour que tu m’enfermes à ton tour. Je mords, après coup. » Il agrippe la baguette de Hera et la fait tournoyer entre ses doigts. Pour lui, l’objet n’est rien de plus qu’un bout de bois.  « Sans magie, la princesse n’est plus si impressionnante. » Il se perd un instant dans la contemplation de ses yeux de biche. Les traits de son visage s’adoucissent et il laisse échapper un sourire. Hera et lui ont déjà tant vécu au cours de cette année. Il n’y a qu’elle qui fasse fondre son coeur d’écossais de la sorte. Il n’y a qu’elle face à laquelle il pourrait ramper sans en avoir tout à fait honte. Le chapelier fou en a la certitude, son Alice et lui se sont connus dans une autre vie. Il la suivrait jusqu'au bout du monde, si seulement elle était capable de lui promettre un autre avenir que celui qu'ils connaissent auprès des Zabini.
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    MessageSujet: Re: hit the floor (herlios)   Sam 16 Juil - 0:36

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    Les rires fusent, malsains, dérangeants. Quelques plaisanteries sont échangées au-dessus du corps meurtri du moldu, tandis que la lueur des sorts teinte sa peau de couleurs chatoyantes. De marbre face au sinistre divertissement des mangemorts, Hera garde les bras croisés sur sa poitrine, le regard posé sur son amant. La gamine paraît approuver le traitement que réservent les Zabini à Helios, alors qu’à l’intérieur, l’incendie ronfle. Elle aimerait les balayer d’un revers de la main, violemment, et prendre la fuite avec lui. Laisser la souffrance et la peine derrière eux, vivre une vie radicalement différente de celle qu’ils mènent aujourd’hui. Mais aucun d’eux n’est prêt à abandonner sa vengeance. Trop de morts dans leur sillage pour songer un instant à déposer leur fardeau. Non pas que les défunts réclament réparation pour les outrages infligés à leurs corps. Bien au contraire, s’ils pouvaient parler, les fantômes les encourageraient sûrement à la paix, à l’unification. Ce qui alimente le besoin de revanche, c’est la colère qui hante les coeurs, les esprits. La colère de n’avoir rien pu faire pour les sauver. De n’avoir pas su éviter la guerre qui leur a coûté la vie. Ni Helios ni Hera ne sont prêts à se décharger de leur colère. C’est pourquoi l’un et l’autre doivent supporter l’humiliation du cracmol. Lorsqu’elle y met fin, le soulagement qui la submerge est indicible. La sorcière les ramène chez elle sans un au revoir pour sa famille, et s’efforce de prendre soin du supplicié. La dispute qui s’amorce ne lui plaît pas. Le médecin n’a pas l’air de comprendre qu’elle est de son côté. A ses côtés. Toujours. Elle le regarde se lever et leur servir un verre de scotch, puis revenir vers elle. Ses mots la choquent. Le meurtrier de la jeune née-moldue est ici même. Il vit sous leur toit, dîne à leur table et parfois, se réfugie dans ses bras. Hera fera tout pour protéger son frère de son amant. Même mentir à Helios. « Et une fois qu’il sera mort, qu’est-ce que tu feras de ta vie ? Tu retourneras à ton poste de médecin de famille, enfermé derrière un bureau toute la journée ? » Tu m’abandonneras, Helios ? Sans un regard pour lui, elle saisit le verre qu’il lui tend et avale une gorgée du liquide ambré. Soudain, il est là. Ses lèvres au goût d’alcool sur les siennes, sa main en coupe dans le creux de sa nuque, ses doigts tirant ses cheveux. Elle gémit alors qu’il l’embrasse, et sa main libre vient agripper la chemise du sang-mêlé. Maudit corps, traître faillible. Alors qu’il mordille le lobe de son oreille, elle pense à sa question. Qu’adviendra-t-il d’eux, en effet ? Drôle de couple qu’ils forment ensemble, de ceux qu’on ne s’attend pas à voir durer. Trop déchirés par leurs différences, les forces qu’ils vont devoir jeter dans la bataille pour leur survie auront raison d’eux et ils s’effondreront, exténués, incapables de se battre encore pour sauver leur amour. Il ne lui laisse pas le temps de lui répondre, la poussant au sol et la dominant de son corps. Un instant, elle prend peur et frémit. S’il le voulait, Helios pourrait la tuer d’un coup, et elle n’aurait pas le temps de se défendre. « Je n’ai pas demandé à être sortie de là. » Son ton est acerbe, plus qu’elle ne le voudrait, et poussé par la frayeur. Le médecin saisit sa baguette, et elle se retrouve totalement désarmée face à lui. Il a raison. Sans sa baguette, sans la magie, elle ne peut rien contre lui, contre ce corps qui l’écrase et la cloue au sol. « Laisse-moi partir, Helios… » Hera tente de récupérer la délicate baguette de bois, mais son amant s’amuse à la tenir éloignée d’elle, la tenant à bout de bras, hors de sa portée. Exaspérée, la sorcière transplane et réapparaît derrière le cracmol, saisissant au passage sa baguette. « Tu pourrais arrêter de jouer avec ça, s’il te plaît ? » D’un sort, elle éponge l’alcool renversé au sol, reconstitue le verre brisé. Jamais elle ne l’avouera, mais parfois, la présence imposante d’Helios l’effraie et lui rappelle par trop sa rencontre avec les Veilleurs. Elle n’oublie pas que sous les baisers et les caresses, il est l’un d’eux. Elle n’oublie pas qu’il pourchasse son frère, le meurtrier. Un homme pour l’instant sans visage, qu’il n’hésitera pas à passer par le fil de l’épée dès que l’occasion se présentera.
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      MessageSujet: Re: hit the floor (herlios)   Dim 17 Juil - 23:41

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      Un sourire amusé se balade sur son visage. La princesse n’est pas satisfaite, il le voit à sa moue boudeuse. Il passe une main délicate autour de sa taille et vient la ramener contre son torse. Hera arrive juste sous son menton, aussi il vient se baisser avant de déposer un baiser au creux de son cou, laissant son souffle éclabousser sa peau dorée durant quelques secondes. Il se délecte de l’odeur subtile de vanille dont sont imprègnés ses cheveux, avant de baisser le niveau de sa main et de la prendre dans ses bras. Elle est une feuille pour lui qui la porte d’un bout à l’autre de la pièce sans grande difficulté. « Qu’y-a-t-il de mal à ça ? La médecine moldue est toute ma vie. C’est à Glasgow qu’est ma place. » dit-il en la posant à son tour sur le canapé. Il est impressionné par les sorts que lui a jeté la jeune Zabini. C’est à croire que rien ne lui est arrivé quelques heures auparavant. « À moins que tu aies de meilleurs projets à me proposer. » murmure-t-il au creux de son oreille. Il n’en espère pas tant de sa part, mais il doit avouer qu’après plus d’une année, la présence d’Hera à ses côtés est devenue usuelle. Il s’est habitué à elle, et ces baisers qu’ils échangent sont témoins de l’affection particulière qu’il lui porte. On pourrait presque croire à de l’amour, si lui-même n’était pas confus par la signification des réticences de sa partenaire. À ce propos, il joue avec sa baguette sans trop réfléchir et l’observe qui frémit près de lui. Il s’agit là encore d’une réaction qu’il ne comprend pas. Il lui semble parfois être à des années lumières des pensées de son Hera. « Tu aurais préféré que je te laisse aux mains des veilleurs ? Je ne te comprends pas. » Il la cloue au sol avec un air amusé sur le visage, mais ne s’attend pas à ce qu’elle continue dans son élan. La sorcière transplane jusque derrière lui, un tour de magie dont il a toujours eu horreur lorsque son frère et sa soeur s’y essayaient. Il n’a jamais pu s’empêcher de les imaginer manquer une étape et perdre un bras au cours de leur transplanage. « Que se passe-t-il Hera, qu’est-ce que tu me caches ? » demande-t-il en lui laissant enfin sa baguette d’un geste innocent. Son regard est cette fois plus sérieux, il cherche à comprendre ce qui turlupine sa maîtresse. Il s’assoit près d’elle et reprend son verre de whisky. « Je t’écoute, princesse. » Le moldu achève sa boisson et profite silencieusement de la chaleur doucereuse du liquide qui coule jusqu’à son estomac. Le sang-mêlé n’imagine pas ce qui lui passe par l’esprit. Il sent dans sa poche arrière une boîte qu’il a préparé pour la jeune femme, et qu’il sort brusquement. « J’allais oublier. Ton abominable esclave a un petit cadeau pour toi. »
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      MessageSujet: Re: hit the floor (herlios)   Mar 19 Juil - 0:08

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      Il se penche pour embrasser son cou, et elle se laisse faire, poupée immobile entre ses bras masculins. La sorcière n’aurait jamais imaginé devenir si docile sous les caresses et les baisers d’un homme. Et pourtant. Si elle n’a de cesse de mordre et de griffer, comme à l’accoutumée, elle revient souvent demander pardon. Pardon de l’avoir blessé, de l’avoir humilié. Et à chaque fois, il lui accorde l’absolution, tel un dieu miséricordieux. Le souffle du moldu dans son cou la fait frissonner, et elle se rapproche encore de lui, ses hanches collées aux siennes. Puis elle perd pied et éclate de rire. Si elle n’est pas petite, Hera n’en reste pas moins un poids plume, et Helios la soulève sans difficulté, la portant jusqu’au canapé. Elle écoute ses paroles avec attention, décèle la note d’espoir qu’il y a placé. Son rire s’éteint, et elle pose un regard attristé sur lui. « Pas dans l’immédiat, non. Je suis désolée, il va falloir endurer ma famille encore un moment. » La jeune femme effleure la joue du médecin de ses doigts, tandis qu’il lui vole sa baguette. Elle proteste, sans vraiment d’effets. Le moldu s’amuse d’elle, et elle finit par transplaner pour lui échapper, la gorge nouée. Elle ne fait pas le poids face à la carrure d’Helios, et la magie est son seul recours. « Je n’ai pas dit ça, Helios. Je sais ce que je te dois. Sans ton intervention, ils m’aurait certainement torturée puis tuée. » A l’évocation de ce souvenir, la jeune femme frissonne à nouveau. C’est la triste réalité. Sans Helios, elle serait probablement morte à l’heure qu’il est, son corps abandonné aux mains des scientifiques, avides de connaissances. « Ce que je ne comprends toujours pas, c’est pourquoi tu m’en a fait sortir, de cette cage. » Se détournant un instant, elle range sa baguette, puis va s’asseoir sur le canapé, vite rejointe par Helios. Sans un mot, elle attrape son bras et le pose sur ses épaules. Dans ces instants, elle mesure pleinement leur différence d’âge. Au fond, elle reste encore une enfant, avec le besoin impérieux d’être réconfortée. Avec l’envie de s’entendre dire que tout ira bien. Mais plus rien n’ira jamais bien. Ses parents ne la prendront plus jamais dans leurs bras, ni ne caresseront ses cheveux. Plus jamais elle ne reverra Hestia, et trop tôt, toujours trop tôt, elle devra également abandonner Eos. « Je me demandais simplement ce que ce serait de quitter ma famille. Bientôt, je ne pourrais plus vivre avec eux. Je suis une traître à mon sang, et ils me rejetteront pour ce que j’ai fait. » T’aimer. Elle lève la tête, croisant le regard de son amant. « Mais je ne regrette pas. » Délicatement, elle vient embrasser les lèvres d’Helios, saisissant son menton entre deux doigts. Puis il s’écarte d’elle, et annonce avoir une surprise pour elle. « Ne le prends pas comme ça… » Son ton est à la fois plein de reproche et de curiosité. Etonnée, elle le regarde sortir de sa poche une petite boîte, qu’il lui tend avec un regard amusé. Le quittant difficilement des yeux, elle ouvre le petit écrin, et découvre un médaillon d’argent, orné d’une émeraude en son centre. Interdite, elle lève les yeux sur Helios. « Mais c’est le collier de ta mère… C’est à Elliott qu’il devrait revenir… » Quelque part, Hera se sent indigne de porter le prestigieux médaillon des Black. Les siens ont contribué à la mort de la mère du garçon, et il serait justifié qu’il hérite du bijou de sa grand-mère. La sorcière ne comprend pas bien pourquoi Helios souhaite lui faire cadeau du collier.
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